Ecologisme

Publié le par luna

La Wicca repose sur la croyance selon laquelle tout être vivant animal, végétal ou minéral est relié à tous les autres. Pas seulement ceux qui l’entourent immédiatement mais tous les êtres vivants sur la planète. Rien de vraiment ésotérique. La terre étant un ensemble d’écosystèmes, chaque élément de ces écosystèmes agissant sur les autres.
Un produit chimique jeté en aval, empoisonne en amont, asphyxie la faune et l’absence de CO2 raréfie la flore et favorise l’apparition de nouvelles espèces envahissantes.
Aussi me paraît-il difficile d’adhérer aux croyances Wicca ou à la sorcellerie sans applique des règles écologiques simples : contrôler ses déchets, économiser l’eau et l’énergie.

De plus, pour les sorcières et les Wicca pratiquants, qui, lors de méditation ressentent cette proximité avec le reste monde, il semble évident que nos actions d’un côté du globe influencent d’autres vivants de l’autre côté.
Si l'on croit effectivement que l'on peut influencer le monde par sa volonté en utlisant des rituels et des incantations magiques, comment ne pas croire que chacun de nos gestes à une conséquence sur le monde qui nous entoure et à grande échelle, sur la planète. La musique que l'on écoute trop fort empêche le voisin de dormir,  l'agressivité dont on fait preuve dans le métro agit sur l'état d'esprit des gens qui sont présent, le sourire que l'on offre à la caissière embellit un peu sa journée et les exemple sont nombreux. 
Dans une société mondialisée comme la notre où les produits sont confectionnés ici, conditionnés là, transbahutés par camion, par bateau, par train et vendu un peu partout dans le monde le fait d'acheter ou non un produit à une incidencce sur la vie de personnes à l'autre bout du monde.
Une sorcière doit savoir ce que contiennent les raviolis qu’elle mange, le shampooing qu’elle met dans ses cheveux et qui s’écoulent dans les canalisations ; dans quelles conditions a été fabriqué le manteau qu’elle porte.
Évidemment, cela revient souvent à devenir un peu paranoïaque. Seulement, lorsque l’on découvre que son shampooing contient du pétrole et des adjuvants chimiques parfois toxiques ou que son steak contient des antibiotiques, que ses baskets sont fabriquées par des enfants réduits à l’esclavage n’a-t-on pas raison de vouloir vérifier la provenance et le conditionnement de tout ce que l’on consomme?
Le but consiste à ne plus rendre lucratif des méthodes peu éthiques. Si personne n’achetait de cosmétiques testés sur animaux au profit de produits respectueux du bien-être animal, quelle compagnie, même richissime aurait encore intérêt à nous faire croire que nous valons bien quelques souffrances animales?

Publié dans Pratiques et principes

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JIMA 14/05/2008 05:36

Je suis tombé dans ton universq quasi par hasard. J'aime beaucoup!Faute de temps, il va falloir que jele quitte de suite, même si je sais que maintenant que j'en ai appris son existence, je ne vais pas tarder à m'y rendre à nouveau. A bientôt, Kenavo!

14/05/2008 09:07


Ben entre Bretons c'est normal!!


renaud 31/12/2007 18:51

bonsoir Luna,
merci de ton passage et de tes voeux. Je t'offre les miens, pour toi et tes proches, et en appelle également à la Déesse

Ood 30/12/2007 20:05

Bjour!
merci pour ton com sur mon board portrait
Je n\\\'avais pas vu le com avant, navré!
Joyeuses fetes !!!